Hubert du Mesnil, président de Réseau ferré de France, réagit aux récentes recommandations du Conseil d’État (Bus & Car no 806). Il reconnaît la dégradation d’une partie des lignes de chemin de fer, notamment sur le réseau secondaire, et demande à ce que l’État et les régions investissent 1,5 milliard d’euros par an dès 2010, contre 1 milliard aujourd’hui. En Île-de-France, il souligne que le réseau ne dispose pas d’outils d’exploitation modernes en rapport avec le trafic.
