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Volcan islandais

Les compagnies aériennes ont présenté l’addition à l’État

Plus de quatre mois après la pagaille provoquée dans le ciel européen par l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll, les compagnies aériennes n’entendent pas payer seules la facture. Elles attendaient un coup de pouce financier de la part du gouvernement. C’était en tout cas le sens de la lettre adressée en août à Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie par la Fédération nationale de l’aviation marchande (Fnam), qui regroupe les principaux acteurs du secteur (Air France/KLM, XL Airways, Aigle Azur, Brit Air…). Mais l’État a émis un refus catégorique. Les compagnies avaient chiffré à 200 millions d’euros la perte totale liée aux perturbations du trafic. Sur cette somme, la Fnam réclamait le remboursement de certains coûts spécifiques, comme les 32 vols tests effectués pour mesurer l’impact du nuage et les 152 vols à vide mis à disposition pour rapatrier les Français bloqués à l’étranger. Sans oublier les frais annexes: sous-traitance, service de réclamations, maintenance, etc. Selon leurs calculs, la note s’élevait exactement à 51,065 millions d’euros. Les compagnies estimaient leur demande d’autant plus légitime qu’elles ont considéré avoir joué le jeu en ramenant au plus vite en France les compatriotes coincés à l’étranger. Mais aussi en trouvant un rapide accord avec les voyagistes et les associations de consommateurs, qui a permis de déminer l’épineux dossier des indemnisations des passagers.

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