Le tribunal de commerce de Paris a prolongé jusqu’au 15 décembre la période d’observation de SeaFrance, en redressement judiciaire à sa demande depuis fin juin. Ce délai supplémentaire est octroyé pour que la compagnie puisse notamment mettre en place la réorganisation qui prévoit la suppression de 725 postes sur 1 580. D’ici là, la Commission européenne devrait faire connaître sa position à propos de l’indispensable recapitalisation de la compagnie par la SNCF, sa maison mère.
