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“Dessine-moi un site internet”

Stratégie on line Le Club Managers balaye les idées reçues. Celle qui veut que les autocaristes aient peu leur place sur internet est restée plantée dans les dunes. Les pieds dans le sable, bon nombre de participants ont commencé à tisser leur nouvelle stratégie sur le web.

Le désert est-il le meilleur endroit pour débattre de la stratégie internet? Dans un premier temps, on serait tenté de répondre bien sûr par la négative. Pourtant, lorsqu’on se trouve déconnecté au milieu des dunes, on est certainement plus enclin à laisser à la corbeille ses idées reçues. Autant le dire, les participants de ce dixième Club Managers ne manquaient pas de génie lorsqu’il s’agissait de parler de site internet, de Facebook et d’autres Google. Pourtant, il aura suffi d’un paper board et d’un marqueur pour que Ludovic Dublanchet, chargé de mission en e-tourisme pour le cabinet Ardesi, transforme les “webophobes” en quasi fans de Facebook.

Tout sauf un mirage

Les discussions ne se sont pas limitées au plus célèbre des réseaux sociaux. Dans un premier temps, Ludovic Dublanchet a rappelé la place majeure d’internet dans la vie de tous les jours et surtout le temps qu’y consacrent les Français et potentiels clients des autocaristes. “Une récente étude montre que plus de 80 % des personnes qui partent en vacances sont des internautes. Par ailleurs, le temps passé sur internet et sur les réseaux sociaux ne cesse d’augmenter. Les sites d’avis de consommateurs, notamment sur les prestations touristiques, sont parmi les plus fréquentés et ceux en qui les internautes ont le plus confiance”, a indiqué Ludovic Dublanchet. L’addiction pour le net et les réseaux sociaux a dans un premier temps suscité un fort scepticisme, voir de l’indignation chez son auditoire. Des sentiments rapidement dissipés par la remarque d’un des partenaires. “La question n’est pas de savoir si cela est bien ou mal. C’est un fait, c’est la réalité du moment. Nous parlons de business et internet est un des endroits où se trouvent vos clients”, analyse Ludovic Dublanchet.

Une boussole nommée Google

Être présent sur le web, c’est bien, y être trouvé et vu, c’est mieux. Si l’on ne veut pas que son site soit un grain de sable parmi tant d’autre dans l’immensité du désert internet, il convient de soigner son référencement. Autrement dit, trouver le moyen d’obtenir les faveurs de Google. “Le référencement naturel, les dix premiers résultats de la recherche, se fait à l’aide des mots clés et de la pertinence du site. Aussi, il convient de bien définir ces mots clés en amont avec le développeur du site. Plus de 85 % des internautes ne vont pas au-delà de la première page sur Google. Il faut tout faire pour y être, car en France, 92 % des recherches se font via ce moteur”, souligne Ludovic Dublanchet. Ainsi, le nom du domaine ne doit pas nécessairement être celui de l’entreprise. “Ceux qui tapent votre raison sociale sur Google vous connaissent déjà. L’objectif est de toucher d’autres internautes. Le problème dans le tourisme est que les mots clés du secteur sont prisés et recherchés”, précise l’intervenant. Ainsi, il faut trouver d’autres moyens de se montrer digne d’intérêt de Google.

Les amis de mes amis sont…

Une solution simple consiste dans la création de liens avec d’autres sites. “Cela ne coûte rien et, même si ce n’est pas une obligation, la réciprocité est souvent au rendez-vous. Proposer un lien avec les sites les mieux référencés, c’est s’offrir une meilleure visibilité”, assure Ludovic Dublanchet. La création d’une page sur Facebook, est également utile. Le réseau compte 19 millions d’abonnés en France. “Et les 45-65 ans sont la population qui connaît la plus forte progression sur le réseau”, poursuit Ludovic Dublanchet. C’est autant d’amoureux potentiel des pages Facebook. Et, aux yeux de Google, plus une page est aimée, plus elle semble intéressante. Par ailleurs, quand un membre de Facebook aime une page, tous ses amis sont au courant, s’ils produisent un commentaire, tous leurs proches seront informés, etc. C’est le principe de la viralité. Or les commentaires sur Facebook (comme sur les autres sites) sont en grande majorité positifs (+ de 80 %), autant dire que le jeu en vaut la chandelle. Au retour du Club Managers, Ludovic Dublanchet s’est vite aperçu qu’il n’avait prêché en vain dans le désert. Plusieurs participants ont grossi la communauté de Facebook, certains d’entre eux ont créé une page pour leur entreprise. Et ils ont certainement commencé à réfléchir à la nouvelle esquisse de leur site internet en puisant dans l’oasis de conseils livrés dans les dunes.

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Auteur

  • David Reibenberg, J.Ph. GLATIGNY/VISAVU
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