Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Strasbourg sur la voie du bien public

UTP/Gart La 23e édition des Rencontres nationales du transport public est un succès.

La manifestation a tenu ses promesses, l’ensemble des conférences organisées pour l’occasion s’est révélé fort intéressant, et les visiteurs ont répondu à l’appel. Bref, le transport public "à la française" semble plutôt bien rouler.

ORGANISÉES par le GIE transports publics réunissant l’Union des transports publics (UTP) et le Groupement des autorités organisatrices de transport (Gart), ces 23e Rencontres nationales ont été à la hauteur des enjeux. La fine fleur des grands opérateurs de transport était présente, au même titre que la majorité des industriels qui comptent dans ce secteur. Dans le même registre de success story, les salles de conférence n’ont pas désempli durant trois jours, preuve qu’élus et opérateurs sont conjointement en quête des meilleures pratiques du secteur pour améliorer leur offre.

Dans cet univers très “politique” qu’est le transport public, aucune annonce particulière ne sera cependant à retenir de l’édition strasbourgeoise de ces rencontres. Il est vrai qu’à quelques mois d’une élection majeure, chacun retient un peu son souffle. En ce sens, 2012 sera certainement une année charnière. D’une part, beaucoup de réseaux devraient lancer des procédures de renouvellement. D’autre part, le nouveau gouvernement, qu’elle que soit sa couleur, devra se positionner clairement sur les enjeux du transport public dans l’Hexagone.

De la cérémonie d’ouverture, on retiendra tout de même quelques attentes de Roland Ries, sénateur du Bas-Rhin, maire de Strasbourg et président du Gart. “Il faut que l’Etat joue pleinement son rôle et lance un troisième appel à projets de DSCP. Une quarantaine de projets sont déjà sur les rangs”, a-t-il indiqué en préambule. Avant d’ajouter que “nous devons accorder davantage d’attention au développement de solutions alternatives comme l’autopartage ou les modes doux. À Stuttgart, à soixante kilomètres de Strasbourg, la part modale des deux roues est de 35 %, contre 15 % au sein de l’Hexagone.

Ce sont des débats, plus techniques, mais aussi plus proches du terrain, que ressortiront vraiment les grandes tendances et les interrogations qui animent ce secteur.

Retour au sommaire

Auteur

  • Pierre Cossard
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format