Prévisions Si 2011 aura été sans conteste éprouvante, qu’en sera-t-il de 2012? Loin de la fin du monde pronostiquée par quelques-uns, Bus & Car s’est tourné vers plusieurs institutions du transport public pour mieux cerner leurs préoccupations de demain. Pierre Cossard
SELON quelques illuminés, le 12 décembre 2012 verra la fin du monde. D’accord, reparlons-en le 13! D’ici là, quels seront les grands sujets ou les rendez-vous importants qui mobiliseront les acteurs du transport public? On s’en doute, les six mois à venir se dérouleront au rythme des campagnes électorales et de la crise économique. Ces deux éléments sauront bien entendu s’imposer dans la plupart des dossiers à venir. Outre l’attentisme politique propre à ces périodes, les difficultés économiques qui guettent à la fois les collectivités territoriales et certaines entreprises déjà fragiles impacteront sans conteste l’évolution d’un certain nombre de dossiers. Pour autant, les opérateurs et les donneurs d’ordres du transport développent tous des stratégies sur le moyen ou long terme qui ne seront pas mise entre parenthèses pour les six ou sept mois à venir. Leurs préoccupations pour 2012, c’est tout ce dont il est question ici.
