La 11e édition du Club Managers s’est déroulée du 30 novembre au 3 décembre 2011 dans les hautes terres d’Écosse. Comme il fallait s’y attendre, le soleil ne fut pas toujours au rendez-vous. Les invités et les partenaires du “Club” ont travaillé et goûté à quelques-unes des joies du pays dans une ambiance typiquement locale.
Au menu des séances de travail, plusieurs des sujets brûlants propres au transport routier de voyageurs: la loi sur l’accessibilité applicable en 2015, le développement quasi exponentiel des recours en justice en prolongement des appels d’offres ou le management d’entreprise.
Des débats studieux qui ont largement fait oublier la froidure et l’humidité extérieure et permis à chacun d’exprimer son point de vue sur le sujet, voire de faire partager son expérience.
En matière de réconfort, car c’est aussi cela le “Club”, les invités ont d’abord pu découvrir les Highlands en 4X4, et s’essayer au tir aux pigeons (un des sports nationaux écossais, avec le golf et le rugby).
Personne n’a ensuite échappé à la mode vestimentaire typique ni aux saveurs parfois particulières de la cuisine locale. Des expériences parfois rudes, vite oubliées dans la chaleur ambiante d’un hôtel cosy et de son bar, idéal pour le “whisky testing”!
En introduction à cette 11e édition du Club Managers, la rédaction de Bus & Car a souhaité une fois de plus alerter les chefs d’entreprises présents sur les retombées incontournables de la mise en œuvre de la loi sur l’accessibilité promulguée en 2015.
Une fois le tempo réglementaire planté, il s’agissait de bien comprendre, à travers un certain nombre de témoignages vidéo, quelles seront les positions de l’Etat et de plusieurs associations de personnes handicapées suite à l’application de cette loi. Le constat reste alarmant. Côté négatif, le gouvernement du moment a, semble-t-il, d’autres chats à fouetter, les collectivités font plus ou moins la sourde oreille quant à leurs responsabilités exactes en la matière. Plus positivement, les industriels devraient pouvoir assurer la production nécessaire à une mise en conformité du parc, et les financiers se veulent rassurant quant à la possibilité de trouver les crédits nécessaires. Aux yeux de la loi, et des médias, les entreprises seront toutefois en première ligne. Elles doivent donc, quoi qu’il en coûte, se mettre en conformité.
Une stratégie rappelée avec force par Michel Seyt, président de la FNTV, et Éric Ritter, le secrétaire général de la fédération.
