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J’ai conduit les Volvo 8900 et 8900 LE

Bonne ergonomie Dans la gamme interurbaine de Volvo, le 8900 tient le haut du pavé. Le nouveau moteur accentue la fiabilité de son comportement routier malgré des suspensions plutôt sèches.

Ce modèle interurbain équipé d’un 6 cylindres peut être livré avec la boîte robotisée Volvo I-Shift rapports ou, moyennant supplément, avec une boîte automatique à convertisseur ZF Ecolife. L’accès à bord pour le conducteur change peu d’une version à l’autre car on culmine toujours à peu près à la même hauteur, seule la position des marches diffère. Dans tous les cas, l’ergonomie du poste de conduite est parfaite et tous les gabarits trouveront leurs aises. Les subtilités apparaissent à la conduite et notre préférence ira au modèle doté de la boîte automatique ZF: plus douce et plus linéaire, elle contribue à atténuer bruits et vibrations. Le nouveau moteur se révèle très agréable, volontaire et nerveux, mais un peu sonore. Dommage que le volant soit inutilement grand et les suspensions plutôt sèches. En contrepartie, la stabilité en courbe est excellente. Le comportement routier est digne d’éloges, tout comme le freinage, très progressif. On regrettera juste un levier de ralentisseur trop court et une garde au toit limitée pour le conducteur en raison du pupitre SAEIV.

La finition présente bien, mais on a pu constater quelques bruits de vent sur le Volvo 8900 et quelques rossignols sur le 8900 LE. La position du rétroviseur conducteur déconcerte, mais on finit par s’y faire. La visibilité côté droit est excellente.

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