L’après Euro 6 Le contexte économique n’est pas porteur et les constructeurs et équipementiers doivent composer avec les évolutions technologiques et réglementaires du marché européen. En 2013, sans surprise, la recherche d’un transport toujours moins polluant reste d’actualité, mais aucune technologie n’est encore suffisamment mature. Aux constructeurs de suivre ce canevas dont les contours restent encore flous et sont loin d’être tracés définitivement.
Que les équipes d’ingénieurs des constructeurs se rassurent: d’autres chantiers européens les attendent après l’Euro 6. Attendu au 1er janvier 2014, le passage à la nouvelle norme semble en effet définitivement enclenché chez les motoristes et les constructeurs d’autobus et d’autocars. Certains sont moins à la traîne que d’autres dans la fabrication de leurs moteurs siglés Euro 6.
Des choix techniques différents (EGR, SCR, les deux?) ont été faits, mais on peut raisonnablement dire que le dossier Euro 6 est en passe d’être techniquement bouclé, tandis que la priorité sera désormais portée sur les aspects produit, prix et mise en vente sur le marché. D’autres enjeux européens se dressent sur la route des industriels, tous ayant une forte coloration verte.
