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Glazing brise la glace sur ses projets

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Glazing brise la glace sur ses projets

Crédit photo Pierre Cossard

Services Ces deux dernières années, fort d’une croissance à faire pâlir d’envie n’importe quelle entreprise, le groupe Glazing dévoile aujourd’hui en avant-première quelques-uns de ses axes de développement pour la rentrée prochaine.

Il est des initiatives vouées au succès. Lorsqu’il y a seulement deux ans, Patrick Lambert (déjà créateur de Lambert Locations) se lance dans l’entretien et la réparation de pare-brise d’autocars sous la marque Glazing, sans doute n’imagine-t-il pas l’ampleur des développements que connaîtra sa société. Pourtant, l’initiative répond visiblement à un manque et, c’est bien connu, la nature ayant horreur du vide, le succès est presque immédiatement au rendez-vous.

Résultat, deux ans plus tard, Glazing­ est devenu incontournable dans le paysage des entreprises de services aux entreprises de transport de voyageurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros en 2012. Avant toute chose, le groupe s’appuie sur un réseau de douze concessionnaires qui quadrillent l’Hexagone. « D’ici la fin de l’année, précise Patrick Lambert, neuf d’entre eux porteront le nom de Glazing, et les trois autres suivront en 2014. » Le tout dernier centre créé est celui de Glazing Sud (voir carte pour les implantations), pris en main par Nadège Torres qui affiche déjà treize ans d’expérience chez Car & Bus Glass et vient d’être recrutée. Chaque centre réalise au moins 70 % de son chiffre d’affaires avec la centrale d’achats implantée à Bray-sur-Seine (Seine-et-Marne), et dispose d’un minimum de 30 000 euros de stocks. « À terme, nous tablons sur une quinzaine de concessionnaires, explique Patrick Denis, directeur général depuis la fin 2012, afin de disposer d’une implantation optimale en France. Et si nous avons d’ores et déjà une trentaine d’équipes mobiles, leur nombre augmentera encore en fonction de notre développement. C’est un facteur très important pour notre activité, puisque nous ne traitons pratiquement que de l’urgence et ces équipes sont notre fer de lance. Glazing emploie aujourd’hui environ 70 personnes, mais nous sommes toujours en phase de recrutement. »

Un autre axe de développement a consisté à ouvrir la centrale d’achats à la vente directe auprès des entreprises. « Nous disposons ici d’un stock d’une valeur de 1,2 million d’euros, continue Patrick Denis, il nous est donc apparu nécessaire de fournir les opérateurs qui en faisaient la demande. Mais attention, nos concessionnaires sont associés à cette activité, et ils sont commissionnés. »

2014, l’année Glazing?

Puisque la formule fonctionne, les dirigeants de l’entreprise semblent bien décidés à lancer plusieurs innovations dès la rentrée prochaine. « Par exemple, nous avons en chantier l’idée de créer, ou de nous associer à une entreprise de transport, pour mettre en place un réseau de lignes régulières de livraisons de pare-brise et de vitrages chez nos concessionnaires, explique Patrick Lambert. Un système qui serait complété avec des lignes express. C’est un projet un peu fou, mais qui apporterait un indéniable plus à notre activité. »

Plus classiquement peut-être, 2014 devrait aussi voir la mise en œuvre d’un service qualité à l’échelle du groupe, l’ouverture d’un centre de formation à Bray-sur-Seine et le démarrage de Glazing Europe. « Nous recherchons en permanence de nouveaux partenaires pour démarrer notre activité à l’échelle européenne, ponctue Patrick Lambert. Une opportunité s’est offerte à nous en Espagne, c’est donc là que nous nous lancerons, mais la demande de vitrage ne connaît pas de frontières… »

Enfin, cerise sur le gâteau présenté à Busworld Courtrai, Glazing prépare une formule de contrat annuel. « Il s’agit simplement de remplacer le contrat d’assurance des entreprises par une mensualisation des coûts de bris de glace », explique, sourire aux lèvres, Patrick Denis. Autant dire que l’autre ambition du groupe, qui consiste à étendre son champ d’action aux poids lourds (actuellement 10 % du CA), au BTP, au matériel agricole et aux tramways, paraîtrait presque banale.

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Auteur

  • Pierre Cossard
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