Business plan Malgré une force de frappe propre à leur structure, les groupes de transports n’en demeurent pas moins exposés aux turpitudes des institutions bancaires et financières.
Avec eux, la moindre ligne de crédit se chiffre en millions d’euros. Pour défendre leur business plan, c’est au minimum une dizaine de banquiers qu’il faut convaincre. Sur le marché des capitaux, leurs directions financières doivent faire preuve d’autant de prudence que d’astuce.
Trois exemples. Trois stratégies. Alors que la RATP plébiscite l’autofinancement pour réaliser une partie des investissements, Keolis a joué sur la renégociation de son crédit syndiqué, tout en testant la monétisation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) pour équilibrer sa trésorerie.
Transdev de son côté a opéré une profonde réorganisation de ses activités pour réduire son endettement.
