Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Un système à étendre et améliorer

Si le système piéton mis en place à Pontevedra fonctionne, il reste cependant à l’étendre un peu plus à la périphérie, et selon certains, à travailler aussi un peu plus sur l’offre de transports en commun.

Pas de doute. Le système pontevedrain du piéton souverain a fait ses preuves, notamment dans le centre-ville de la commune espagnole. Pour autant, c’est un fait, tout système mis en place par l’homme peut toujours être amélioré, et la capitale des Rias Baixas n’échappe pas à cette règle. Cette amélioration devra notamment passer, aux yeux de Miguel Anxo Fernandez Lores, le maire de la ville, par un développement progressif de la piétonisation en dehors du centre-ville. Car si des actions ont déjà commencé dans ce sens, en périphérie, le trafic routier a tout de même augmenté de 30 % depuis 1999, contrairement à la baisse constatée au cœur de Pontevedra.

La question du développement des transports en commun, parents pauvres de la mobilité de la ville avec seulement 4 % de part modale, semble en revanche plus difficile à mettre en œuvre. Pourtant, « c’est un avantage pour tous les résidents de Pontevedra, et c’est un service que le conseil municipal est tenu de fournir », a considéré le porte-parole de l’opposition parlementaire Jacobo Moreira, membre du Partido Popular (Parti Populaire en français, situé à droite sur l’échiquier politique), qui s’exprimait dans le journal espagnol Faro de Vigo le 2 octobre dernier.

Du côté de la mairie, si l’on juge que « les transports publics sont bons », on reconnaît aussi « qu’ils pourraient être meilleurs ». Mais cette amélioration ne pourra survenir, toujours selon la municipalité, que lorsque les problématiques de compétences entre différents échelons de collectivités seront réglées. Car, comme l’explique Cesar Mosqueira Lourenzo, conseiller en mobilité au sein de la municipalité: « en Espagne, les communes qui ont une population urbaine de plus de 50 000 habitants ont la compétence pour le transport urbain. Mais à Pontevedra, la situation est compliquée. Sa gestion en effet est assurée par la communauté et non par la ville, car la communauté bénéficie de délais de gestion sur certaines lignes qui courent sur 20 à 30 ans. Des périodes qui ne sont pas encore écoulées ».

Retour au sommaire
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format