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Après la pluie…

Le compte à rebours a commencé. À la fin du mois, les nouvelles couleurs politiques de nos départements seront connues de tous. Loin de passionner les foules, cette élection revêt cependant une importance majeure.

Certes, nous ignorons encore le détail des compétences qui resteront à ces collectivités. Bien malin qui peut prédire par ailleurs l’avenir d’une institution que d’aucuns souhaitent clairement supprimer. Une chose semble cependant sûre pour la plupart des observateurs, le pouvoir en place risque bien de perdre dans cette élection une bonne partie de ses édiles locaux. Celles, paradoxalement – ou pas – parmi les plus réticentes à un changement profond de la carte administrative du pays.

Autant dire que passé le choc politique évident, et l’ensemble des postures qui en découleront, le gouvernement pourrait peut-être avoir les coudées plus franches pour réformer en profondeur l’organisation territoriale. Bien sûr, viendra s’intercaler dans cette histoire un congrès du Parti socialiste à haut risque pour la ligne politique en place. Une autre péripétie dont la mise en scène a déjà commencé. Cependant, si le gouvernement maintient le cap, comme il semble l’avoir démontré avec la loi Macron, et tant qu’existera l’article 49.3, les réformes profondes qu’appelle de ses vœux une bonne partie du pays pourront être mises en œuvre. Mieux, l’année prochaine, lorsque les 13 régions restantes sauront enfin qui les dirigent et comment s’articulent clairement leurs responsabilités, tout le monde devrait pouvoir se remettre au travail. Ainsi, tandis que les hautes sphères du monde politique bruisseront de la préparation des échéances de 2017, la nouvelle architecture des transports collectifs pourra-t-elle se construire dans une certaine sérénité. C’est du moins ce qu’espère l’ensemble des acteurs du secteur, qu’ils soient organisateurs, opérateurs ou industriels.

Il faut du temps et la possibilité de s’extraire des bouleversements permanents pour développer une politique des transports cohérente et en adéquation avec les besoins, présents et futurs. Depuis quelques années déjà, les nuages de l’incertitude s’accumulaient dans le ciel de cette activité.

Avec un peu de chance et pas mal de courage politique, une éclaircie semble désormais possible.

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Auteur

  • Pierre Cossard
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