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Un quasi-sans-faute

Au volant du 9 700, on retrouve avec plaisir la planche de bord Volvo avec son si typique manomètre de pression de suralimentation. Un équipement qui est loin d’être un gadget en conduite économique! La finition est sans reproche et l’on appréciera un poste de conduite spacieux, ergonomique avec tous les vide-poches et porte-documents nécessaires au quotidien du conducteur.

On regrettera toutefois la complexité des commandes pour les antibrouillards: il faut tourner, tirer et/ou pousser le commutateur: casse-tête assuré! Autre regret en matière d’ergonomie: le levier de ralentisseur, trop court (une manie Volvo). Hormis cela, c’est le sans-faute.

Le 9 700 a droit à un train avant à roues indépendantes et cela se perçoit immédiatement. Mais il reste quelques points perfectibles. Ainsi, le véhicule peut-il être sujet à des phénomènes de galop sur certains profils de chaussées. Étrange, car sur les dos-d’âne, la suspension passe très bien l’obstacle. Les conducteurs les plus anciens apprécieront la forte démultiplication de la direction, les plus jeunes trouveront qu’elle n’est pas assez directe: une affaire de culture et de goût. Le rayon de braquage est très bon et fait oublier le gabarit hors tout. L’accord moteur/boîte fera l’unanimité: le premier est vigoureux tandis que la seconde brille par son intelligence. Sur le raidillon après Château-Thierry, elle a mis le 9e rapport et n’en a plus bougé, faisant travailler le moteur, de son régime de couple à celui de puissance, sans jamais le parasiter. Fantastique!

Le freinage suscite tout autant d’éloges par sa puissance et sa progressivité.

Autre avantage du 9 700 par rapport au 9 500: de bons rétroviseurs, ce qui simplifie la vie. En prime, les feux de gabarit arrière délimitent bien le véhicule: précieux de nuit ou en manœuvres. Le cas échéant, une caméra de rétrovision apporte son aide, même si les manœuvres sont toutefois rendues quelque peu difficiles par le manque de progressivité de la pédale d’accélérateur.

L’avis de notre expert

+

• Accord moteur/boîte exceptionnel.

• Excellente maniabilité.

• Ergonomie globale.

• Nombreux espaces de rangements.

• Puissance et progressivité du freinage.

-

• Pédale d’accélérateur difficile à doser.

• Direction très démultipliée.

• Suspensions sujettes au galop sur certaines déformations.

• Commande d’antibrouillards inutilement complexe.

• Commande de ralentisseur trop courte.

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Auteur

  • Jean-Philippe Pastre
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