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Bien pensé, mais embrayage à surveiller

VDL fait honneur à sa tradition de maintenance facile, et c’est bien dans l’esprit du VDL Futura FMD2.

Comme de coutume chez VDL, l’accessibilité aux organes est soignée et profite d’une traverse arrière démontable pour accéder encore plus aisément au bas moteur et aux courroies et poulies d’entraînement.

Le contrôle des niveaux de liquide de refroidissement, d’huile moteur et de fluide hydraulique, direction et ventilateurs de refroidissement, se fait facilement. Il en est de même pour les goulottes de remplissage. Le réservoir d’AdBue de 50 litres est désormais situé à l’arrière, juste devant les radiateurs et les échangeurs, lesquels sont protégés par une moustiquaire (bien vu!).

Le modèle d’essai avait l’option 2e réservoir à gazole de 330 litres qui donne droit à un 2e orifice de remplissage côté gauche.

Les batteries sont situées à l’avant gauche, elles sont montées sur glissières et à proximité on trouvera le coupe-circuit général.

Le tableau électrique est passé devant le passage de roue arrière droit, à proximité immédiate de l’emplacement prévu pour la couchette conducteur.

Le choix de la motorisation DAF permet de bénéficier du catalyseur d’origine du motoriste, lequel dispose astucieusement d’un filtre à particules déposable permettant d’éliminer facilement les cendres sans avoir à changer tout l’élément. Et VDL a prévu l’espace suffisant pour l’extraction facile du cendrier à suies! Bravo!

Les éléments frontaux et arrières sont en matériaux composites, insensibles à la corrosion, et le capot arrière s’apprécie autant pour sa légèreté que pour son grand dégagement.

Pour l’assistance, le constructeur est reconnu par le service paneuropéen DAF-ITS.

Pour les intervalles de maintenance, VDL suit les préconisations de DAF, soit 75 000 km entre chaque vidange pour le DAF MX-11 en usage mixte ou urbain, mais une visite annuelle est prescrite.

Pourtant, il faut ajouter un point problématique au niveau de la transmission, déjà évoqué dans notre encadré consacré à la conduite du VDL. La boîte robotisée ZF AS-Tronic 12 rapports optionnelle qui équipait notre véhicule d’essai ne dispose pas d’une mise au neutre automatique. En clair: c’est au conducteur de revenir au point mort (comme il le ferait avec une boîte manuelle) dans les phases d’attente (feu rouge par exemple). Sans quoi, diaphragme, butée et mécanisme vont vieillir prématurément, imposant des coûts de maintenance supplémentaires.

Du côté de l’atelier

+

Accessibilité aux contrôles usuels impeccable.

Simplicité de conception.

Nombreux éléments de carrosserie en matériaux composites.

Cendrier du filtre à particules déposable facilement.

-

Boîte robotisée dépourvue de mise au neutre automatique.

Faiblesse du réseau dédié à la marque.

Double trappe à gazole en option.

Dégagement limité en hauteur du capot moteur

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Auteur

  • Jean-Philippe Pastre
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