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Midi-Pyrénées

3. Smart city et technologie au service du climat

Première des grandes villes de France pour la qualité de l’air selon le classement Respire 2015, Toulouse a été sélectionnée pour devenir le laboratoire de la démarche nationale Villes respirables.

Au sein d’un territoire urbain en expansion forte et continue, la question de la mobilité est prioritaire et fondamentale pour intégrer 500 000 déplacements quotidiens supplémentaires à l’horizon 2025 », explique Jean-Michel Lattes, vice-président aux transports de Toulouse Métropole et président de Tisséo-SMTC. « Aux trois leviers qui fondent le projet Mobilités 2025-2030 – report modal, cohérence urbanisme-transport et optimisation des réseaux routiers – a été ajouté un quatrième, celui de la smart city, la ville intelligente et économe, permise par le développement des technologies numériques et la démocratisation de l’utilisation des données. »

Envie de vélos

Dans cette ville intelligente en construction, « les citoyens participent d’avantage à la construction du vivre ensemble, tandis qu’entreprises et administrations travaillent en meilleure intelligence », décrit l’élu.

Carole Maurage, directrice du laboratoire des usages de Toulouse Métropole, a co-organisé un séminaire réunissant citoyens, entreprises et services de la collectivité en vue de l’élaboration du schéma directeur Smart city. Une concertation a priori plutôt qu’a posteriori qui amènera la métropole à s’engager sur plusieurs années dans quatre axes, dont celui de la mobilité. « Dans les ateliers citoyens, raconte-t-elle, le vélo est ressorti très fort, avec l’intermodalité. Les gens demandent un gros travail sur les pistes cyclables qui doivent s’étendre, le développement de services VéloToulouse pour les familles, la mise en place de racks à vélos derrière les bus, l’installation de parcs à vélos sécurisés, l’interdiction les berges du canal du midi aux voitures, etc. »

Leurs attentes seront prises en compte, promet-on.

Écoconducteurs

« Dès aujourd’hui, au sein de Tisséo, de multitudes outils sont en train d’être actionnés pour des déplacements plus propres, explique Jean-Michel Lattes: une application mobilité pour optimiser les déplacements, la commande de bus hybrides (30 cette année) et GNV pour remplacer les bus diesels, la création de BHNS Linéo, l’installation de capteurs dans les bus pour réduire la consommation, etc. »

Le projet de réduction des consommations lié à l’écoconduite des chauffeurs est né entre 2009 et 2012, avec l’expérimentation d’un boîtier électronique embarqué. Développé par Actia, il permet de mesurer en temps réel la consommation. « Les services de Tisséo travaillent sur la partie recueil et utilisation des données », précise Hélène Ichas-Solé, responsable des achats bus au SMTC et chef de projet de la mission énergie et développement durable. « Le projet sera présenté au SMTC fin 2015-début 2016. » Si les formations à la conduite des chauffeurs intègrent déjà l’écoconduite, l’exploitation de données plus précises permettra de mettre en place des actions ciblées, donc plus efficaces, pour réduire les émissions.

Carole Maurage, directrice du laboratoire des usages de Toulouse Métropole

« Dans les ateliers citoyens, le vélo est ressorti très fort. »

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Auteur

  • Catherine Sanson-Stern
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