Le 3 novembre, Elisabeth Borne, PDG de la RATP, présentait la stratégie du groupe à horizon 2025. Parmi les enjeux auxquels la régie se prépare: la mise en concurrence des lignes de tramway T9 et T10, de la ligne 15 du Grand Paris et du réseau de bus historique en 2024, mais aussi l’arrivée d’événements internationaux comme les Jeux olympiques 2024 ou l’Exposition universelle de 2025.
En parallèle, le groupe s’est aussi fixé un objectif financier: maintenir son chiffre d’affaires à 7 Md€ en 2020, dont 30 % hors de l’Épic (établissement public à caractère industriel et commercial), et avec un ratio de dette sur capitaux propres de 1. Une trajectoire qui lui impose d’améliorer sa performance économique, « grâce à la poursuite des efforts de productivité au sein de l’Épic et à la maîtrise de ses différents postes de coûts », souligne le groupe dans son dossier de presse.
Pour relever ces défis, le groupe a identifié 10 leviers d’action: continuer à se positionner comme un groupe international, conforter le volet sécurité avec un renfort de 200 agents, développer la performance de son ingénierie, mobiliser sur le RER avec notamment un investissement de 200 M€ sur 5 ans, continuer à faire du métro un levier de développement, en Ile-de-France comme à l’international, et miser sur de nouveaux services digitaux pour offrir une mobilité connectée à ses usagers.
