Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Équipement.

Élevateur UFR: l’entretien, étape déterminante

La distribution de marchandises fait un large usage des hayons élévateurs et les soumet à des conditions sévères. À l’inverse, les élévateurs UFR montés sur les autocars ne sont que très peu utilisés. En tant qu’appareils de levage, ces équipements sont soumis à une vérification périodique. À leur propos, le problème est le maintien en conditions opérationnelles d’un équipement sous-employé.

Faute de demande, il n’est pas rare qu’un conducteur de car déclare n’avoir jamais déployé en service commercial l’élévateur UFR (« lift » UFR) dont son véhicule est équipé. Or un matériel qui n’est pas utilisé se dégrade et s’expose à de multiples problèmes qui ne se révéleront que lorsque l’on tentera enfin de s’en servir. Les élévateurs UFR sont réalisés par des équipementiers connus dans le transport de marchandises pour leurs hayons élévateurs, domaine dans lequel Dhollandia est leader en France. Naturellement, l’entretien de ces deux catégories d’appareils s’appuie sur les mêmes réseaux et prestataires puisque leurs techniques sont similaires.

Comme ceux des hayons élévateurs, l’entretien, le dépannage et le contrôle technique des élévateurs UFR sont pris en charge par de nombreuses entreprises spécialisées dont Aix Hayon Dépannage, HCI (Hayon contrôle intervention), Garage Mullot, IDF Hayon ou SOS Hayons. La proximité est un facteur déterminant à l’heure du choix. La base de l’activité de ces prestataires est le contrôle obligatoire, deux fois par an, de ces équipements de levage. En tant que tels, ils doivent se conformer à l’arrêté du 1er mars 2004 qui leur impose une vérification périodique.

Hydroparts Assistance est un réseau de franchisés spécialiste du secteur. Il couvre 69 départements français grâce à 27 franchisés qui totalisent 81 techniciens et autant de camionnettes équipées en ateliers mobiles. Il y a, par exemple, trois techniciens de cette enseigne pour le seul département des Bouches-du-Rhône. Pour les acteurs du marché, le problème n’est pas la concurrence entre les prestataires, mais l’absence d’entretien d’une part significative du parc d’élévateurs. Parfois, l’atelier mobile devient magasin mobile au profit d’un garage ou d’un atelier intégré qui s’approvisionne auprès de lui en pièces détachées. Hydroparts Assistance n’est toutefois pas un distributeur de pièces.

L’entretien se doit d’être préventif

Directrice du réseau Hydroparts Assistance, Géraldine Leraux explique « La force du réseau Hydroparts, c’est sa culture clients. Les franchisés sont des entrepreneurs qui ont intérêt à garder leurs clients. Tous nos franchisés ont en commun l’envie d’entreprendre et celle d’appartenir à un réseau. Ils ont été séduits par un réseau à taille humaine qui allie les aspects commerciaux et techniques sur un marché plutôt porteur. Il y a parmi eux des personnes issues du monde du transport ou de celui de la carrosserie, mais aussi des personnes en complète réorientation professionnelle. Il y a une réelle entraide entre les membres du réseau. La tête de réseau les accompagne pour les aider à développer leur commerce et pour le recrutement de leurs techniciens. »

Responsable communication &marketing de Dhollandia, Cyril Taramelli apporte son éclairage: « Il est important de remplacer les pièces qui participent à l’étanchéité pour éviter une panne ou une usure accélérée. » Géraldine Leraux ajoute: « Si la maintenance est bien réalisée, on évite toutes les grosses réparations. » La durée de vie d’un élévateur UFR est celle du véhicule qui le porte.

Ici aussi, on recrute des techniciens!

Un élévateur en panne bloque un véhicule et ses passagers. Il est donc indispensable d’être en mesure de traiter l’urgence. C’est pourquoi les franchisés Hydroparts Assistance ont des astreintes 7/24. Comme pour tous les métiers de l’entretien, « il y a une pénurie de techniciens et on a beaucoup de difficultés pour en recruter. Il faut ensuite les fidéliser. Leur métier est exigeant. Il implique des astreintes et un travail souvent à l’extérieur par tous les temps. Nous proposons des cursus de formation très détaillés. Nous ne cherchons donc pas forcément des gens qui ont déjà des compétences, nous cherchons plutôt les personnalités adaptées à ce métier. Il nous faut juste des gens qui ont envie d’être mobiles et autonomes », explique Géraldine Leraux. Il y a donc là une piste pour les personnes à la recherche d’une réorientation professionnelle.

Auteur

  • Loïc Fieux
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format