Saint-Quentin-en-Yvelines démarrera prochainement deux expérimentations de navettes autonomes d’une durée de deux ans pour un montant de 2,4 millions d’euros (renouvelable une fois, soit quatre ans et 4,8 millions d’euros). L’appel d’offres, mené par Île-de-France Mobilités, a désigné deux zones sur lesquelles l’expérimentation de la navette autonome pourrait avoir lieu. Ces deux scénarios sont situés principalement à Montigny-le-Bretonneux, où se situe la gare principale de l’intercommunalité et où les navettes devront obligatoirement s’arrêter. L’autorité organisatrice des transports franciliens s’attend à ce que cette expérimentation « vise à la mise en service d’un service fiable avec une montée en puissance pour faire progresser ce service de navettes autonomes, notamment au regard de l’ambition des thèmes de recherche proposés: mixité avec la circulation routière, transport à la demande, cohabitation avec des modes actifs ».
Le premier scénario prévoit de desservir le quartier du Pas du lac, à Montigny-le-Bretonneux, avec l’idée de passer par le maximum de points d’intérêt, parmi lesquels figurent notamment l’école Estaca, le Vélodrome national, les abords des bureaux de Nissan, le siège social de Grand Optical, l’école maternelle les Sorbiers ou encore les bureaux autour du siège de Mercedes. Le deuxième scénario, souhaité par IDFM, se situe dans le quartier centre de Montigny-le-Bretonneux, avec des dessertes situées également sur le territoire limitrophe de la commune de Guyancourt, avec la desserte de la Caisse d’allocations familiales et du centre des finances publiques, la faculté de droit, l’école hôtelière de Saint-Quentin-en-Yvelines et le collège des Saules. Les navettes autonomes circuleront tous les jours de la semaine, avec des amplitudes horaires qui s’étendent entre 7 h 30 et 20 h en semaine, et entre 10 h et 19 h les week-ends et jours fériés, avec au minimum une navette toutes les dix minutes en heure de pointe.
