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Cubic veut tester le paiement par reconnaissance faciale dans le métro de Londres

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Le visage ou la paume de la main. Cubic Transportation Systems, la société américaine qui gère la carte Oyster à Londres, l’équivalent du pass Navigo parisien, travaille sur un nouveau système de billetterie qui utilise la reconnaissance faciale et l'analyse des veines de la paume. Ceci afin de réduire les files d’attente aux portillons, révèle la version anglaise de Wired. Selon le magazine, Cubic Transportation Systems teste dans son centre de recherche londonien le système « FasTrack ». Pour accéder au métro, les usagers qui ont préalablement « enregistré » leurs visages ou les veines de leur paume comme pass de transport, emprunteront par un couloir spécial qui les identifiera grâce à la technologie de suivi d’objet. L’utilisation du couloir, plutôt qu’un lieu fixe, permettra de fluidifier le passage des usagers sans créer de lieux de blocage. Cubic Transportation Systems se servira de caméras infra-rouge pour éviter que des usagers dupent le système avec des photos 2D. Le prestataire indique également avoir choisi les veines de la paume de la main, plutôt que les empreintes digitales, car elles peuvent être lues à distance et ne déposent donc pas de pellicule de gras sur les vitres des capteurs (elles sont de plus tout aussi uniques). Cadre réglementaire. Le système ne pourra empêcher les resquilleurs de passer (ce n’est pas son objectif premier). Une lumière (rouge par exemple) pourrait s’afficher en cas de fraude, à moins de déclencher un signal sonore ou vibrant. Les points de passages les plus problématiques pourraient être signalés aux exploitants afin qu’ils envoient des contrôleurs mobiles sur site. Cubic Transportation Systems souhaiterait tester ce système en 2018 dans l’une des stations du Royaume-Uni, tout en estimant que la reconnaissance faciale ne sera pas utilisée dans un premier temps, car elle reste trop imprécise à l’heure actuelle. Il faudra également lever les réticences des usagers à transmettre leurs données biométriques, ce qui suppose un encadrement législatif et technologique prompt à garantir la confidentialité des données. Les réfractaires auront toujours la possibilité d’utiliser leur carte Oyster classique, voir leur smartphone s’il dispose de la technologie de paiement sans contact NFC (c’est le cas depuis 2014). Grégoire Hamon

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  • Grégoire Hamon
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