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Hertz va recourir à la biométrie pour louer ses voitures

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Pas plus de 30 secondes pour récupérer sa voiture. Hertz a annoncé mardi qu'il allait recourir à la technologie de reconnaissance faciale et digitale pour faciliter la location de ses voitures dans les aéroports. Le leader de la location s’est associée pour l’occasion à l’entreprise Clear, spécialiste de la sécurité «sans friction» dans les aéroports et enceintes sportives. Les deux sociétés ont commencé par déployer leur nouvelle offre, baptisée Hertz Fast Lane, à l’aéroport d’Atlanta Hartsfield-Jackson. En 2019, 40 nouveaux sites aux Etats-Unis devraient bénéficier de cette technologie. Ce programme sera réservé dans un premier temps aux membres du programme Gold Plus Rewards de Hertz, ces derniers devant enregistrer préalablement leurs données biométriques auprès de Clear. Selon Hertz, les bornes de contrôle biométriques doivent permettre de partir avec une voiture de location «en moins de 30 secondes», soit un gain de temps estimé de 75%. Ce qui signifie qu’une location traditionnelle ne prendrait que 2 minutes, un temps probablement jamais atteint par quiconque dans un aéroport. Danger pour les libertés individuelles. Le recours à la biométrie se développe à grande vitesse dans les aéroports. L'agence nationale américaine de sécurité dans les transports (Transportation Security Administration), a lancé en octobre dernier sa feuille de route pour le déploiement de mesures de sécurité biométriques pour les vols intérieurs américains, en développant un projet précédemment utilisé pour les vols internationaux et poussé par l'administration Trump en 2017. Des compagnies aériennes comme Delta et British Airways expérimentent également cette technologie, sans compter des applications à grande échelle, y compris à la Maison-Blanche. Un phénomène qui commence à inquiéter. Début décembre, le groupe AI, un consortium consacré à l’Intelligence Artificielle dont Microsoft fait partie, a invité les gouvernements à réglementer l'utilisation de l'intelligence artificielle et des technologies de reconnaissance du visage avant que ne soient sapées toutes les libertés individuelles. «Nous pensons qu’il est important que les gouvernements commencent à adopter des lois pour réglementer cette technologie en 2019. Si nous n’agissons pas, nous risquons de nous réveiller dans cinq ans pour constater que les services de reconnaissance faciale se sont étendus de manière à exacerber les problèmes de société», s’inquiète Brad Smith, le président de Microsoft. G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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