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La Poste suisse va céder CarPostal France à Keolis

Reprise de toutes les sociétés. «Les négociations engagées par la Poste Suisse avec Keolis SA en vue de la vente de CarPostal France sont bien avancées», indique la Poste Suisse ce lundi 27 mai dans un communiqué, en précisant que les deux entreprises ont signé un contrat d’exclusivité en vue de la vente le 16 mai dernier. «La Poste concrétise ainsi sa promesse de réexaminer l’activité à l’étranger de CarPostal en France. Le 16 mai, elle a reçu une offre d’achat irrévocable de la société française Keolis SA et signé un contrat d’exclusivité en vue de la vente de CarPostal France», souligne la Poste suisse. La filiale de la SNCF a pour sa part déclaré son intention de reprendre «toutes les sociétés de CarPostal France», répondant en cela à la volonté de l’opérateur helvétique «d’assurer une cession socialement responsable». La signature du contrat d’exclusivité va permettre de faire avancer le processus de vente et notamment de lancer dans les prochaines semaines les procédures d’information et de consultation des représentants du personnel. En parallèle, les deux groupes comptent demander les autorisations des autorités. 18 filiales. CarPostal France (CPF) gère 18 filiales réparties sur huit réseaux urbains, deux agglomérations et six départements. Selon un rapport effectué par le Contrôle fédéral des finances (CDF) et rendu public il y a quelques jours, l’incursion de CarPostal en France a été sous-évaluée dès le départ. Selon le quotidien Le Temps, le CDF a constaté que La Poste suisse avait mal estimé le potentiel du marché français à cause d’une analyse insuffisante des risques, à savoir «les réactions de la concurrence – CarPostal France a dû conclure un accord extrajudiciaire de 6,2 millions d’euros pour régler un litige avec trois rivaux iserans –, la qualité des prestations, les procédures d’adjudication et les grèves». D’après le CDF, le chiffre d’affaires par bus en France (141.000 euros) aurait dû alerter la direction du groupe, car il était nettement plus bas qu’en Suisse (348.000 euros par bus). G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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