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Seabubbles annonce des bus volants sur l’eau vers 2020

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Industrie du luxe. Seabubbles, la startup qui promet des bateaux taxis électriques, change de main. Les familles des fondateurs, le navigateur Alain Thébault et le véliplanchiste suédois Anders Bringdal, ont vendu les deux tiers du capital à une holding suisse, constituée de cinq investisseurs internationaux. Les deux fondateurs devraient rester aux commandes de la société. Les investisseurs, des industriels suisse, suédois et américain, connaissent à la fois la navigation et le luxe et ont l’ambition de faire passer un cap à l’entreprise, précise Le Monde. Seabubbles ambitionne de déployer 5.000 engins dans une cinquantaine de villes d’ici 2024. Après avoir construit quelques prototypes en Suisse, la production industrielle a désormais démarré en Thaïlande. Ces véhicules de luxe, commercialisés aux alentours de 200.000 euros, «volent» à quelques centimètres de la surface de l’eau et sont propulsés par l’énergie électrique. Les premiers modèles pourront accueillir un pilote et quatre passagers. Ils devraient naviguer à Miami dès cet été. D’autres engins pourraient aussi être déployés commercialement à Paris par un groupe hôtelier, souligne le quotidien du soir. The Fly Bus. Avec ce renfort financier et industriel, les deux cofondateurs vont pouvoir poursuivre d’autres projets du même acabit. Ils veulent développer un bateau autonome, ainsi qu’un engin de transport collectif, baptisé The Fly Bus, capable de transporter 49 personnes. Un premier prototype du Flybus devrait voler sur l’eau d’ici 2020 «au plus tôt». Seabubbles espère que la Ville de Paris et les autres municipalités continueront à tolérer des vitesses de croisières plus élevés pour leurs engins, car ils ne créent pas de vagues, contrairement aux autres bateaux. «Nous avons passé de nombreux mois afin de convaincre des administrations, notamment en France, de nous autoriser à tester le Seabubble sur la Seine à des vitesses de 20 ou 25 nœuds Nous avons obtenu un déplafonnement temporaire de la vitesse, ainsi qu’une promesse d’une autorisation pérenne par le biais une loi, mais que ce fut long. A Miami, nous avons obtenu l’autorisation de circuler en un jour!», regrette Alain Thébault. G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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