Newsletter S'inscrire à notre newsletter

Magazine

Systra poursuit ses essais d’autonomie des trains

Crédit photo

La société Systra est engagée dans une série d’essais de trains autonomes avec SNCF, Alstom et System X, afin de tester la détection des obstacles.

L’entreprise accompagne le groupe SNCF dans ce projet d’ingénierie ferroviaire phare depuis son lancement en 2016. Récemment, un train d’essai a circulé sur une piste où des silhouettes de personnes, des représentations d’animaux en mousse et en résine, ainsi qu’un rocher factice ont été exposés ; de jour et de nuit afin de varier les conditions d’éclairage.

Il s’agissait de tester le projet « Lineside signaling reading and obstacle detection (DOS »), une étape majeure du projet Autonomous Train depuis fin 2017.

 « L’automatisation des fonctions d’observation du conducteur est un enjeu technologique important pour le train autonome », déclare Tristan Vandeputte, directeur de l’innovation de Systra. »

« Ces essais apportent une nouvelle composante technologique au programme. Pour l’instant, le train a toujours un conducteur à bord, mais l’objectif est qu’à long terme, le train puisse rouler en toute sécurité sans intervention humaine à bord » complète Hugues de Goësbriand, responsable du programme DOS de Systra

Un arsenal technologique embarqué

La phase de test en ligne a permis de tester les capteurs et l’affichage d’obstacles jusqu’à 1000 mètres de distance, quelles que soient les conditions environnementales. Afin de « percevoir » la voie, le train d’essai est équipé de deux caméras couleur, de deux caméras thermiques infrarouges pour les essais de nuit et de deux capteurs lidar, qui permettent de recréer l’environnement extérieur en 3D sous forme de nuage de points.

Ces essais permettent également de recueillir des données en parallèle dans une situation où le conducteur freine progressivement jusqu’à ce que le train s’immobilise complètement à 150 mètres de l’obstacle. « Une fois les tests terminés, nous avons analysé les données », poursuit Hugues de Goësbriand. « Tous les capteurs ont fonctionné. Il reste quelques ajustements à faire, mais c’est une excellente nouvelle. Cela nous a permis de passer à la mise à l’essai des algorithmes en laboratoire, avec des tests de conduite virtuels où nous améliorons leur comportement au fur et à mesure que nous avançons. »

La prochaine étape aura lieu en avril 2021, avec la livraison d’un prototype de système de détection d’obstacles pour les courtes distances (300 mètres) et puis, l’année suivante, un second prototype pour les longues distances (1000 mètres), avant qu’un prototype de train de marchandises 100 % autonome ne soit mis en service en 2023.

Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format