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Le Parlement européen veut imposer de nouveaux dispositifs de sécurité

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Nouvelles règles de mobilité. Les voitures, les utilitaires, bus et camions vont bientôt être équipés de nouveaux dispositifs de sécurité avancés. Jeudi 21 février, au Parlement européen, les députés de la commission du marché intérieur ont adopté une série de règles visant à faire de dispositifs de sécurité avancés des équipements standards pour différentes catégories de véhicules commercialisés sur le marché de l’UE. «La proposition adapte les règles actuelles aux changements dans les habitudes de mobilité résultant des évolutions sociétales (davantage de cyclistes et de piétons, une population vieillissante...) et technologiques», justifie le Parlement européen dans un communiqué. Un système de freinage d'urgence avancé et un système d’avertissement de changement de voie, déjà obligatoires pour les camions et les bus, devront ainsi à l'avenir équiper les voitures particulières et les véhicules utilitaires légers neufs. Les autres dispositifs recensés concernent l’adaptation intelligente de la vitesse, la facilitation de l’installation d’un éthylomètre anti-démarrage ou la détection en marche arrière. Les députés veulent également imposer à tous les véhicules la surveillance de la somnolence et de l’attention du conducteur, la surveillance de la pression des pneus ainsi qu’un enregistreur de données d’accident, de type boîte noire. Ces enregistreurs fonctionneront via un «système en boucle fermée»: les données stockées seront écrasées et ne permettront pas d’identifier le véhicule ou le conducteur (les données collectées seront anonymisées). Cabine bus à vision directe. Exigence spécifique pour les bus et camions, ces derniers devront être conçus et construits pour augmenter la visibilité des usagers vulnérables de la route depuis le siège du conducteur («vision directe»), de manière à «éliminer les angles morts devant le conducteur et de réduire de façon significative les angles morts sur les côtés». Les spécificités des différents types de véhicules doivent être prises en compte, précisent les députés. Les mesures proposées veulent renforcer la protection des véhicules contre les cyberattaques et ouvrent la voie aux véhicules autonomes. «Le fait d'imposer des dispositifs de sécurité avancés aux véhicules devrait aider les conducteurs à s'habituer progressivement à ces nouveaux dispositifs et devrait renforcer la confiance et l'acceptation du public dans la transition vers la conduite autonome», concluent les députés. Ces derniers estiment que ces propositions devraient obtenir le feu vert du Parlement lors de la session plénière prévue du 11 au 14 mars. Dès lors, ces mesures s’appliqueraient dans un délai de minimal de 2 à 4 ans pour les nouvelles voitures et utilitaires véhicules immatriculés. Les spécifications concernant les nouvelles cabines de bus et camions pourraient quant à elles s’appliquer d’ici un délai de 4 à 7 ans. G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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