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Sur les sujets transport du moment, le ministre précise ses idées. Illustrations.

Patrice Vergriete, ministre délégué aux transports

Crédit photo Patrice Vergriete, ministre délégué aux transports

Échelle du SERM lillois, place de la voiture dans le monde rural, train du quotidien, financement des mobilités, tarification, place du vélo et de la marche, décarbonation, amélioration de la sécurité, ce matin, Patrice Vergriete, le ministre des transports, répond aux lecteurs de la "Voix du Nord".

On commence peu à peu à connaître ou redécouvrir ses idées en matière de transports et de mobilité. Elles complètent celles qui sont déjà bien connues sur le logement, autre sujet essentiel pour nos concitoyens, et sur lesquelles il est déjà revenues pour le journal Le Point. Ce sera l'occasion de les traiters dans un second temps.

Extraits

« Allez-vous pouvoir maintenir la gratuité des transports tout en finançant le développement du réseau ?

La gratuité ne pose pas de problème de financement pour une agglomération moyenne. À Dunkerque, elle a coûté 4,5 millions sur un budget de 500 millions à la communauté urbaine : ce n'est rien. Personne ne le dit, mais un tramway coûte six à sept fois plus cher que la gratuité. Ici, nous n'avons pas fait de tramway, nous avons les moyens de rendre le bus gratuit pour tous.

Si vous accueillez 20 000 salariés, il va falloir étoffer l'offre, cela coûte de l'argent…

Ce qui finance les transports, c'est le versement mobilité, une taxe sur la masse salariale payée par les entreprises. Avec 20 000 emplois en plus, le volume de ce versement va augmenter. Cela couvrira les frais de développement du réseau de transport collectif. Souvent, on présente la gratuité comme un problème économique, c'est faux.

Cela relève davantage du préjugé politique. Il y a deux situations. La première est un problème d'offre. Cela concerne les grandes métropoles : les gens veulent prendre les transports collectifs, mais ceux-ci sont saturés ou il n'y a pas la ligne qu'il faut. Si vous optez pour la gratuité, vous aggravez la situation, puisque vous augmentez la demande. Les agglomérations moyennes, elles, sont face à un problème de demande.

Les gens ne veulent pas prendre les transports collectifs parce qu'ils roulent bien en voiture. La gratuité permet de développer l'usage. À Dunkerque, cela a permis d'accroître de 125 % la fréquentation en cinq ans.

Il va aussi falloir loger tous ces salariés sans pénaliser les Dunkerquois… »

Quant à l’utilisation du versement mobilité acquitté par les entreprises et les administrations, l’ancien maire de Dunkerque déclare : « Nous allons repenser complètement le réseau pour faire en sorte que 50 % du parcours pour aller au travail se fasse en transports collectifs ».

Auteur

  • La Rédaction
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