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Projet Tornado: la mobilité autonome testée en zone rurale

Un service en véhicule partagé (Renault Zoe) à la demande, en rabattement direct entre la gare rurale de Gazeran et le parc d’activités Bel Air - La Forêt, à Rambouillet, a notamment été testé.

Crédit photo Tornado, Renault

Deux cas d’usage. Démarré en septembre 2017 pour une durée de 36 mois, le projet de recherche Tornado, qui vient de s’achever, montre l’intérêt de proposer des solutions de déplacements autonomes en zone rurale. «Les expérimentations de véhicules autonomes doivent en effet prendre en compte les spécificités des milieux peu denses où les solutions de transport sont souvent plus rares, et les défis spécifiques aux zones rurales nombreux», souligne ainsi le groupe Renault, partenaire du projet. Ce dernier a consisté à expérimenter deux cas d’usage, avec un service en véhicule partagé (Renault Zoe) à la demande, en rabattement direct entre la gare rurale de Gazeran et le parc d’activités Bel Air - La Forêt à Rambouillet, et un service de navette (EasyMile) avec une logique de dessertes de points d’arrêt au sein de la ZA Bel Air. La difficulté des parcours a obligé les nombreux partenaires du projet (Inria, Lacroix, Gustave Eiffel…) à adapter les véhicules autonomes aux spécificités des zones périurbaines et rurales : routes étroites, giratoires, obstacles masquant la visibilité, absence de marquage au sol ou de points de repère, hétérogénéité des bordures de routes, tunnels étroits avec une seule voie de circulation.

Complexité accrue. Pour le service de rabattement, la complexité et la diversité des scénarios de circulation dans des environnements ruraux et périurbains ont nécessité, d’accroître les capacités de perception des véhicules autonomes avec une détection de l'environnement (type d’objets, taille, distance par rapport au véhicule) à 360 degrés, en temps réel et d’être en mesure de localiser et contrôler le véhicule autonome à 20 centimètres près pour garantir son maintien sur sa voie, sur des routes pouvant être très étroites et quels que soient les accotements. De plus, il a fallu compenser des pertes temporaires de signal GPS ou une absence totale de visibilité, lors du passage d’un tunnel à une seule voie par exemple, tout en atteignant des vitesses de déplacements au plus près de la réalité pour les passagers et autres usagers de la route (à savoir jusqu’à 70 km/h pour la Renault Zoe). Sur ce parcours, les partenaires du projet ont pu expérimenter le rôle des éléments d’infrastructure connectés (feux connectés et caméras fixes permettant aux véhicules de prendre en compte des objets au-delà de leur propre perception). Pour le service de navette, qui s’est déployé dans une zone commerciale, la navette EasyMile a intégré de nouveaux systèmes apportés par les partenaires : perception avancée, perception en lien avec l’infrastructure et périmètre de sécurité automatisé. Commandés par la même application mobile, les Renault Zoe et la navette EasyMile étaient coordonnés pour assurer la continuité et fluidité du service expérimenté.

 

Auteur

  • GH
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