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Bus propres : premier bilan de l’appel à manifestation d'intérêt GART / AGIR

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Annoncé il y a très exactement un an, l’appel à manifestation d’intérêt sur les véhicules propres initié par le GART et AGIR a livré ses premiers enseignements à l’occasion du Salon Transports Publics. 47 réponses ont été apportées par des collectivités territoriales sur leurs besoins actuels et futurs en véhicules propres, représentant un total de 5500 véhicules. « L’électrique représente l’essentiel des demandes avec 3500 véhicules, puis le gaz (GNV) avec 1800 véhicules et enfin d’autres énergies pour 200 bus » a expliqué Marc Delayer, président de la CATP et membre du conseil d’administration d’AGIR. Parmi les attentes exprimées par les collectivités, celle qui concerne les aspects technologiques domine. « Il y un véritable besoin de connaissance sur la maîtrise de ces technologies qui sont récentes, c’est pourquoi la CATP a édité une nouvelle étude sur l’état de l’art en matière d’évolution des véhicules propres, notre rôle est d’accompagner a transition et leur faciliter le choix et l’aide à la décision, de la manière la plus objective ». Des consultations seront ensuite lancées auprès des constructeurs et des industriels.

Des besoins variés selon les tailles des réseaux

Pour Guy Le Bras, directeur général du GART, outre l’axe PLM ou Paris-Lyon Marseille, représentant les réseaux de taille importante, ce travail a également permis de recueillir les besoins des réseaux de petite ou moyenne taille qui amènent des besoins différents en termes de choix de bus électriques. Si les grands réseaux considèrent d’emblée des bus présentant une grande autonomie de batterie « du fait de la difficulté d’apporter des stations de recharge sur la ligne exploitée, les réseaux de taille plus modeste peuvent à l’inverse plus facilement fonctionner avec des recharges de bout de ligne ou sur la ligne ». Autres différences : la problématique des conditions de sécurité des dépôts accueillant des bus électriques dont la température atteinte en cas d’incendie est deux plus importante que celle d’un bus diesel classique, sans oublier également la nécessité de qualification électrique des personnels de maintenance pour intervenir sur ces véhicules.

Le bus à hydrogène repéché

Enfin, le bus à hyrdrogène également appelé à pile à combustible, utilisant une propulsion électrique, fait également partie des technologies à sérieusement prendre en compte. « Les retours d’expérience sont très positifs, notamment de la part de CarPostal Suisse, c’est pourquoi nous avons également demandé à ce que cette technologie soit ajoutée dans le décret d’application sur la loi de transition énergétique » a indiqué Guy Le Bras.

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  • La rédaction
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