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Covoiturage : comptage du nombre de passagers sur l'A86

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Préparer des voies dédiées au co-voiturage. La ministre des Transports, Élisabeth Borne, l’avait évoqué en novembre dernier, alors qu’elle inaugurait une voie dédiée aux bus sur l’autoroute A10. La région Île-de-France souhaite développer des voies dédiées au covoiturage sur le réseau autoroutier francilien pour donner l'assurance à ceux qui font du covoiturage qu'ils gagneront du temps. À cette fin, des caméras sont actuellement en test au bord de l’A86 pour expérimenter le comptage des passagers des voitures. Cette expérimentation, menée par la Direction des routes d'Île-de-France (DiRIF), est financée à 50% par la région Île-de-France (coût total 600.000 €). «On a besoin de savoir si on arrive à compter les gens qui sont dans les voitures pour vérifier que ceux qui empruntent les voies dédiées sont bien en train de covoiturer», résume Valérie Pécresse, la présidente de la Région Île-de-France. Passer de 1,1 passager par voiture à 2 permettrait de réduire les bouchons quotidiens de moitié. Mais pour s’assurer que des petits malins ne resquillent pas, il est impératif de pouvoir contrôler que les futures voies dédiées restent à l'usage exclusif des covoitureurs. Et ceci quelque-soit le mode de covoiturage : qu’il soit organisé par le biais d’une application de mise en relation (type Klaxit ou Blablacar) ou bien constitué de fait (ex : un parent transportant ses enfants). Objectif 2020. Pour comptabiliser les personnes à bord, des caméras à infrarouge capables de détecter la chaleur émise par le corps humain (et pas les animaux) ont été posées de part et d'autre de l'autoroute A86 au niveau de Colombes (92). Installées à hauteur du volant et reliées à un ordinateur, elles permettent de déterminer «précisément» le nombre de «vrais» passagers présents dans chaque véhicule circulant sur la voie de droite et uniquement celle-ci. La DiRIF précise que les caméras ne photographient ni les personnes, ni les plaques d'immatriculation. «Ces caméras compteuses doivent permettre de savoir s'il est possible de déterminer le nombre de passagers par véhicule. Au passage, une meilleure connaissance du taux de remplissage des voitures, tous les jours et à toutes les heures, permettra de mieux dimensionner les futures voies réservées», détaille la DiRIF. Si l'expérimentation s’avère concluante, elle pourra être homologuée. L'objectif est ensuite de pouvoir ouvrir les voies actuellement dédiées aux bus et taxis au covoiturage à l'horizon 2020 et ceci sur les grands axes du réseau francilien : A1, A6, A10 et bientôt l'A3, l'A12, RN104 et RN 118. G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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