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Les Téoz auvergnats resteront à Bercy

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A l’issue de plusieurs mois de tractation avec la SNCF, les élus auvergnats ne sont pas parvenus à obtenir le retour de leurs Téoz à la gare de Lyon. Ils  resteront à Bercy.

Les résultats du rapport d’expertise, remis le 13 avril dernier, par le conseil général de l’environnement et du développement durable et l'Ecole Polytechnique de Lausanne sur un éventuel retour de la ligne Téoz Paris/Clermont-Ferrand ont résonné comme un coup de tonnerre pour les élus auvergnats. En effet, ses conclusions sont claires : les Intercités ne peuvent retourner en gare de Lyon à Paris et resteront à Bercy. Depuis que le couperet est tombé, Claude Malhuret, maire de Vichy, ne décolère pas : "c'est un coup dur pour nous qui nous sommes fortement mobilisés contre cette décision, et estimons que les conditions d'accueil en gare de Bercy ne sont pas suffisantes."

 

Un rapport qui laisse peu d’espoir

 

Alors que le 7 novembre 2011, une première étude indiquait qu’un retour en gare de Lyon était possible, l’opus complémentaire rendu vendredi dernier a conclu que "le rapatriement des 16 trains, dans le mode de fonctionnement actuel, aurait deux conséquences : un risque  d’instabilité du fonctionnement de l’ensemble du complexe gare de Lyon/Bercy et des conflits de flux de piétons sur les quais". Maigre consolation, le rapport souligne néanmoins que "seules des modifications de l’exploitation ferroviaire pourraient permettre de rapatrier les Téoz. Parmi elles : l’ optimisation des modalités de fonctionnement du système ferroviaire, l’amélioration de la régularité des trains, la fiabilisation du matériel roulant, la modernisation des postes d’aiguillages ou l’allongement des voies courtes."

 

"Promenés pendant huit mois ! "

 

Alors que les élus ont immédiatement dénoncé un "foutage de gueule", l’association Signal d'Alarme, qui milite elle aussi pour cette "cause ",  envisage désormais des actions de terrain pour contraindre la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) à revoir leur position. "Nous avons été promenés pendant huit mois de réunion en réunion, pour nous voir signifier aujourd’hui un rejet de toutes nos demandes, en ce moment de campagne électorale où l’attention de nos concitoyens est accaparée par d’autres sujets", regrette le collectif qui revendique 20 000 adhérents. Bien sûr, l’association ne compte pas en rester là : "dès sa nomination, nous prendrons contact avec le prochain ministre des Transports."

Auteur

  • La rédaction
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