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Singapour expérimente un service de navette autonome à la demande

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Réservation par une appli ou sur une borne. Depuis le 26 août, Singapour teste un service de navettes électriques autonomes à la demande, pouvant se réserver en ligne. Par mesure de sécurité, un conducteur restera derrière le volant pour reprendre la main en cas de soucis et rassurer les voyageurs. Le parcours s’effectue sur l’île de Sentosa, le long d’une route côtière de près de 6 km permettant de relier les plages ainsi que des attractions touristiques. Les voyageurs peuvent commander l’un des quatre véhicules autonomes de 15 ou 20 places mis à disposition 4 jours par semaine à partir d’une application mobile ou sur des terminaux installés le long du trajet. Le système de conduite autonome a été développé par la société singapourienne ST Engineering, cette dernière affirmant que ce projet de navettes automatiques «à la demande» est le premier du genre en Asie. En cas de succès, ST Engineering compte déployer sa technologie à plus grande échelle localement, à commencer par le test prévu en 2020 d’un bus autonome de 40 places (12 mètres) circulant à 60 km/h. L’entreprise travaille également sur des projets au Japon et en Israël, avec des partenaires locaux.

50% de bus autonomes en 2050. Le test grandeur nature mené sur l’île touristique de Sentosa s’inscrit dans une politique globale menée par la cité-Etat, visant à utiliser les véhicules autonomes à grande échelle. «La technologie des véhicules autonomes a le potentiel de transformer notre système de transport en commun, ainsi que notre façon de nous déplacer», a ainsi déclaré le secrétaire permanent des Transports de la Ville, Loh Ngai Seng. «Cet essai fournira des informations importantes sur l'expérience des navetteurs et sur l'interaction des véhicules autonomes avec les autres usagers de la route», a-t-il ajouté. En parallèle, Singapour teste des bus autonomes de 80 places fournis par le constructeur Volvo. D’ici 2050, la moitié des bus en circulation à Singapour devraient être autonomes. Une question de survie pour ce tigre asiatique englué dans les embouteillages et confronté au manque de main d’œuvre pour conduire ses bus publics. Le gouvernement a d’ailleurs gelé le parc automobile pour préserver la qualité de l’air et diminuer la congestion.

G. H.

Auteur

  • Grégoire Hamon
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